Grattage

Depuis l’ouverture du marché des jeux en ligne, notamment le poker et les paris sportifs et hippiques, beaucoup de facteurs n’ont pas permis l’essor tant attendu par les acteurs du secteur.

Il faut dire que l’Etat se fait un plaisir de mettre des bâtons dans les roues aux acteurs du secteur à travers des taxes fortes imposantes et qui empêchent bon nombre d’entre eux de pouvoir dégager des bénéfices.

Faisons rapidement une comparaison entre ce qui se fait à Malte et ce qui se fait en France:

  • Les mises sur les paris en ligne sont  taxées à 15,5% (7,5% pour l’Etat, 8% pour financer la filière hippique ou les fédérations), contre 0,5% à Malte ;
  • Le taux de retour (la part du total des mises qui revient
    aux gagnants) est plafonné entre 80% et 85% pour attirer les parieurs, contre un 95% à Malte.
  • Le poker est, quant à lui, taxé à 2% pour chaque main jouée.

Il est évident que bon nombres de Français préfèrent faire des paris en ligne en dehors des frontières françaises plutôt que se faire taxer encore un peu plus en France. La concurrence illégale propose des avantages bien plus attrayants pour les parieurs en ligne que celles faites en France. Ce qui limite l’intérêt du Français à jouer sur les sites légaux.

Mais également, il est clair que le Français qui commence à acquérir de l’expérience au poker, va chercher à jouer contre des joueurs plus expérimentées et pour ça, les américains sont les champions du domaine.

De ce fait, beaucoup d’acteurs du secteur pensent qu’il serait temps d’ouvrir complètement le marché des jeux en ligne afin que tout le monde puissent être taxé de la même manière. Les jeux de grattages et les jeux de casinos sont donc la cible des sites de poker et paris en ligne.

Mais, voilà, l’Etat continue de faire du protectionnisme envers les casinos terrestres et la Françaises des jeux qui  rapportent chaque année des millions d’euros et contribuent aux recettes des villes qui les accueillent.  Affaire à suivre…