Paris sportifs

En attendant la révision des cadres réglementaires sur le marché des jeux en ligne au Danemark et en Espagne, Bwin party envisage déjà de lancer des offres de poker, de paris sportifs et de casino en ligne dans ces deux régions. Cependant, le groupe affiche tout de même un certain pessimisme sur ce projet qui dépend en grande partie de la décision des Ministres présidents du Traité Inter-État qui se déroulera dans les prochains jours en Allemagne.

La région du Schleswig-Holstein a approuvé son projet de loi concernant les jeux en ligne et permettra aux opérateurs agréés de proposer des paris en ligne, des paris sportifs, du poker ainsi que de nombreux jeux de casino en ligne, à l’exception du baccarat, du blackjack et de la roulette, avec une taxation de 20% sur leur revenu brut. Toutefois, une telle législation considérée de très ouverte n’est cependant pas acceptée par les autres Länder. Cependant, le Traité Inter-État qui est encore en vigueur en Allemagne et qui interdit les jeux en ligne expirera dès la fin de cette année. Ainsi, les opérateurs de jeu en ligne espèrent une nouvelle décision de la part des Ministres.

En effet, l’Allemagne enregistre à lui seul près de 30% des activités de Bwin Party et espère que les Länder apporteront de nouvelles modifications sur leur projet de loi interdisant toute autre forme de pari en ligne en dehors des paris sportifs. Par ailleurs, le groupe rappelle que la régulation des jeux en ligne sur ce secteur doit être faite et doit respecter les principes du droit des autres États européens qui permettent à de nombreux opérateurs agréés de lutter contre les offres illégales et le marché noir.

Les agréments de poker, de pari sportif et hippique en ligne d’Unibet viennent d’être abrogés par l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne. Désormais, ces licences appartiendront à Eurosportbet. Suite à cette décision prise par le régulateur français, le groupe Eurosportbet pourra désormais proposer également des paris et jeux en ligne via le nom de domaine Unibet.fr. Cette reprise d’Eurosportbet par le groupe suédois entraîne aussi le transfert de la marque à partir du nom de domaine Unibet.fr. Par ailleurs, l’agrément d’Intralot France pour ses paris sportifs a aussi été abrogé par l’ARJEL suite à la déclaration de cette filiale française du groupe du même nom de ne plus vouloir continuer ses opérations sur le marché français.

Dans un tel transfert de licence ou dans tout nouvel octroi d’agrément, pour permettre à ces nouvelles entreprises de lancer leurs activités dans les paris et jeux en ligne, l’ARJEL octroie aux opérateurs agréés un délai de un an. Au cas où ce délai est passé et que les opérateurs n’ont pas encore commencé leurs activités dans le secteur, l’ARJEL se réserve le droit d’annuler ces autorisations. Toutefois, l’ARJEL offre au groupe Unibet.fr la possibilité de limiter et de faciliter la constitution des nouveaux dossiers de demande d’agrément. Ainsi, chaque nouvelle demande qui sera présentée ne peut y avoir effet que sur une sollicitation de confirmation de l’initial agrément durant la durée qui reste à courir et ce, dans les conditions qui ont conduit à sa délivrance.

Derrière les États-Unis, l’Ontario est une région qui enregistre actuellement un grand boom de ses jeux de chance et de hasard. L’Ontario Lottery and Gaming Corporation (OLG) tire d’ailleurs u grand profit de ses nombreuses activités dans la loterie, les casinos et les salles de bingo et machines à sous. Depuis l’année dernière, l’OLG a eu l’intention de se lancer dans les jeux en ligne car les statistiques ont montré que les habitants de cette région commencent à s’intéresser de plus en plus sur les sites offshores.

L’OLG estime déjà que le marché des jeux en ligne rapportera entre 425 millions $ US et 450 millions $ US et que ces valeurs pourraient croitre significativement dans les cinq années à venir. Ceci s’explique par l’expansion d’internet mais aussi par la confiance des consommateurs face aux transactions en ligne ainsi que par l’acceptation de plus en plus croissante des jeux en ligne par la population de cette région. De plus, les banques canadiennes jouent également un rôle important dans ce projet car la plupart d’entre elles s’ouvrent actuellement dans les transactions financières sur les jeux en ligne. De ce fait, l’OLG prévoit de se lancer dans l’offre de produits comme le poker, les paris sportifs, le bingo en ligne ainsi qu’une expansion de tous ses produits de casino en ligne à travers une offre sur mobile.

Cet appel d’offre devrait voir concourir de nombreuses sociétés reconnues pour leur service en ligne dont Gtech, OpenBet, Intralot, Bwin.Party, Dragonfish, SciPlay et Camelot. Par ailleurs certains fournisseurs de jeux en dur comme Bally et IGT sont également attendus dans cette course.

Après les suspicions relevées sur le match qui a opposé mercredi soir l’équipe de Zagreb contre l’OL, avec un résultat de 7-1 en faveur de Lyon, l’autorité de régulation des jeux en ligne a déclaré n’avoir constaté aucune anomalie particulière.

Alors que pour se qualifier aux 16èmes de finale de la ligue des champions, l’OL devait combler au moins 7 buts de différence devant l’Ajax et suite au match de mercredi soir qui a opposé les Lyonnais contre Zagreb, le résultat 7-1 de cette rencontre en faveur de l’OL avait plutôt surpris non seulement les parieurs mais surtout l’équipe d’Amsterdam. A cet effet, l’entraineur de l’Ajax en la personne de Frank Boer n’a pas hésité à demander l’ouverture d’une enquête sur cette rencontre auprès de l’UEFA.

Cependant, l’Arjel confirme n’avoir enregistré aucune anomalie particulière sur ce match aussi bien sur le montant des mises cumulés, sur la dispersion des paris que sur leur nombre. Il est à rappeler que les opérateurs français agréés ont réalisé au total plus de 10 000 paris sur cette rencontre avec un montant des mises qui s’élève à près de 100 000 euros rien qu’en pari simple. L’Arjel a aussi tenu à souligner que près de 500 paris ont été réalisés en live betting.

Ces éléments relatifs au marché francophone ont été communiqués à l’UEFA qui, à son tour, devra procéder à d’éventuelles vérifications si elle l’estime nécessaire. D’autre part, l’Arjel a aussi rappelé que les autorités européennes et internationales devraient créer un lieu de traitement et d’échange d’informations en vue de bien harmoniser toutes les règles de prévention des risques.

A la suite du match qui a opposé Zagreb à Lyon et qui a about à un score sans appel 7 à 1, en faveur de l’équipe de l’Olympique Lyonnais, l’autorité de régulation des jeux en ligne ou ARJEL a décidé de lancer une enquête sur ce score très surprenant.

Selon, Jean-François Villotte, le président de l’ARJEL dans un communiqué de presse, le résultat de ce match est assez surprenant avec notamment les 3 buts encaissés par Dynamo Zagreb en seulement cinq minutes de match mais aussi les six buts marqués en une mi-temps. D’ailleurs, le coach de l’équipe d’Amsterdam qui a affronté l’équipe du Real Madrid au cours d’un autre match du même groupe et qui ne pouvait être éliminé que si et seulement si les Gones remportaient leur match en faisant mieux que le match précédent, a aussi sollicité l’UEFA à mener une enquête sur ce match.

Des buts trop rapides et trop faciles de la part de l’équipe de Lyon en seulement quelques minutes de jeu, c’est vraiment un cas inhabituel pour Frank Boer et ses assistants qui ont déclaré que des enquêtes doivent rapidement être menées par l’UEFA. Même le quotidien espagnol As affirme quelques doutes sur cette victoire de l’OL. Ces suspicions ont été renforcées par les gestes étranges de complicité entre Gomis, l’attaquant de Lyon et Vida, le défenseur du Dynamo. En effet, le joueur français aurait fait quelques signes révélateurs d’une complicité notamment un clin d’œil et un levé de pouce au moment de s’approcher d’un joueur du Dynamo pour récupérer le ballon.

Selon des sources officielles, le sort de Betnet a été prononcé et c’est le site de paris sportifs en ligne France Pari qui a réussi à racheter ce groupe qui, depuis quelques temps, a fait l’objet d’une mise en vente pour insuffisance de fonds.

Le groupe France Pari ne peut que se réjouir de sa nouvelle acquisition de Betnet qui regroupe quelques 15 000 comptes joueurs et dont plus de la moitié sont des joueurs actifs. Selon Hervé Schlosser, le président fondateur de cette société mutualiste toulousaine, la reprise de Betnet est pour son groupe une opportunité de se lancer dans les paris hippiques.

Toutefois, France Pari prévient déjà le public qu’il n’appartient pas à la société d’assumer les dettes de Betnet envers ses partenaires et ses affiliés. Toujours selon M. Schlosser, c’est un fonds de commerce comprenant le nom de domaine, la marque, les conseils aux parieurs et le contenu éditorial qu’il a racheté et son contrat de rachat ne tient pas compte des dettes. Une certaine somme a été apportée par France Pari et l’allocation de cette valeur d’argent appartient à l’administrateur financier chargé des affaires de Betnet. Il est bon de rappeler que les deux issues pour Betnet étaient soient la reprise du groupe soit sa liquidation.

En ce qui concerne la réaction des affiliés de Betnet auxquels le site doit d’importantes sommes, M. Schlosser a mentionné que sa société est prêt à collaborer avec ces opérateurs. D’ailleurs, des accords de partenariat ont déjà été entrepris avec Gambling Affiliation.

Betnet, l’opérateur de paris hippique en ligne traverse actuellement de sérieux problèmes de redressement judiciaire suite à des difficultés sur le plan financier.

Une procédure de redressement judiciaire a été ouverte sur de Betnet auprès du tribunal de commerce de Compiègne à cause des difficultés financières rencontrées par le groupe ces derniers temps. A l’issue de cette enquête judiciaire, le groupe Betnet attend actuellement les offres de repreneurs potentiels et en attendant cette reprise, le site est entre les mains de l’administrateur judiciaire à Amiens représenté par Maître Jean Rongeot.

Selon Patrick Barbe, le président et fondateur du groupe Betnet, le site Betnet.fr a connu un succès phénoménal auprès de ses quelques 14.500 clients dont la plupart sont des joueurs actifs. Après seulement un an d’activité, Betnet.fr est cependant contraint de céder à un autre opérateur ses activités pour cause de concurrence déolyale selon ses dirigeants. Patrick Barbe a tenu à souligner que les principales raisons qui ont poussé la société à atteindre une telle situation serait la concurrence écrasante de Genybet et de Pmu, les monopoles historiques et qui appartiennent à des sociétés de course. En organisant des courses hippiques, ces deux dernières interdisent d’autre part aux opérateurs en ligne toute forme de publicité sur les hippodromes. Et pourtant, bien que pmu.fr soit un opérateur hippique en ligne, PMU en dur reste toutefois une référence bien connue des gens qui vont instinctivement se rappeler du pmu en ligne. Et Patrick Barbe de rappeler qu’il est impossible pour les nouveaux opérateurs de rivaliser avec ce monopole des courses hippiques car il faudrait d’énormes moyens marketing et financiers. De plus, les sociétés des courses de chevaux ont aussi interdit à tous les professionnels des courses mais aussi à leurs membres d’effectuer toute forme d’investissement chez les nouveaux opérateurs.

Thomas Winter va quitter le groupe Betclic BEG. Cette nouvelle est la suite logique des choses depuis que Ignacio Martos a pris les rennes du pouvoir en tant que PDG depuis septembre 2011. Pour donner un nouveau souffle au groupe, les dirigeants ont dû séparer celui-ci en trois régions.

Thomas Winter a laissé sa place à Marc Guigo qui n’est autre que l’actuel directeur marketing de Betclic. Les nouveaux dirigeants de Betclic Everest Group comme Ignacio Martos sont les principaux instigateurs des licenciements qui ont frappés la partie française.

Pour la zone Europe du Sud de Betclic laquelle a en son sein l’Espagne, le Portugal, l’Italie, et la Grèce, elle sera désormais entre les mains de Ricardo Domingues qui était en charge de la partie ibérique et Amérique du Sud auparavant. Par contre, c’est Thomas Mazur qui va diriger la zone Europe de l’Est, l’Allemagne, les Pays Bas et les pays scandinaves. Ces hommes auront pour tache la gestion, l’administration quotidienne de ces zones géographiques . Quant aux services clients, ils seront repartis à travers les zones où Betclic a une antenne. Les activités sensibles tels les risques, les fraudes et le trading sont épargnées et seront centralisés à Malte.

Par ailleurs, Betclic a renoncé à faire des demandes de licences en Espagne jusqu’en l’été 2012 bien qu’il avait au début fait des projections sur d’énormes investissements technologiques. Comme résultat, Betclic va perdre près de 20% de ses revenus. Lors d’un entretien, M Martins a nié que le groupe Betclic a connu une perte de 50 millions d’euros lors de l’année 2010-2011. Elle correspond à des coûts d’acquisition en plus des montants relatifs au procès qui touche Everest Gaming aux USA. Selon toujours cet homme, l’EBITDA de Betclic Everest sera négatif avec un montant qui va permettre au groupe de remonter la pente.

Il y va de soit que la coupe du monde de football était l’occasion parfaite pour lancer son site de pari sportif en ligne. Quoi de mieux que l’évènement le plus regarder au monde. Mais après quatre mois d’activité légale, la question qui se pose, aujourd’hui,  est probablement la suivante : Est-ce que les parieurs sportifs continuent de parier en ligne et si oui parient ils plus que lors de la coupe du monde ?

Premier point positif, les paris sportifs évoluent et le football n’est plus le seul sport sur lequel les parieurs misent, le tennis attire de plus en plus les foules et a vu sa côte explosée.

Par contre, si on s’appuie sur les résultats enregistrés par EurosportBet, moins d’ 1/3 de leurs clients ont ouvert un compte pendant la coupe du monde, ce qui veut dire que les parieurs ne se contentent pas seulement de grands évènements pour parier, ils parient tout au long de l’année. En effet, la communication télévisuelle faite par Eurosport a boosté les ouvertures du compte et continue de le faire. Le site de pari sportif propose également du poker et le jeu de cartes qui bénéficient d’une très bonne image en ce moment,  à également permis de ramener des parieurs sur le site d’EurosportBet.

Aujourd’hui, le nombre d’inscrit sur le site représente plus de 100 000 parieurs actifs avec une mise moyenne de 12€ et représente plus d’une dizaine de paris par jour par joueur. La communication se fait essentiellement par la publicité et l’internet : les betting boxes, l’affiliation et les liens sponsorisés sont les trois vecteurs les plus efficaces en termes de recrutement.

En France, si vous souhaitez faire de la publicité auprès de la gente masculine, rien de plus simple, utilisez le sport et plus particulièrement le football. Les salles de poker en ligne n’ont pas cherché plus loin et ont très bien compris qu’en sponsorisant des équipes de football, elles toucheront une cible très large de joueurs de poker potentiels.

Ainsi, donc, cette année, le football français a trouvé un nouveau souffle financier grâce à la légalisation des jeux en ligne. Ces mêmes salles, qui ont pris effet en juin dernier, n’hésitent pas à parier gros sur des équipes qui peuvent parfois décevoir.

Ainsi donc : Winamax a investit près de 9 millions d’Euros pour que le club de Paris porte les couleurs de la salle de poker de Patrick. Winamax a également sponsorisé l’AS de St Etienne mais pour le moment, le coût de cette transaction est toujours gardé secrète.

Viens ensuite Betclic,  salles de paris sportifs et de poker en ligne. Le groupe a investit  12.5 millions d’Euros pour avoir ses couleurs sur le maillot lyonnais (match joué en France exclut les matchs joués en extérieurs sponsorisés par Everest) et seulement 6.9 millions pour l’ Olympique de Marseille.

Or pour le moment, les résultats sont mitigés. Marseille honore son contrat avec une troisième place au classement, Paris assure une septième place mais l’ Olympique Lyonnais, quant à lui, dégringole en 9ème position.

Parier sur le sport peut être à double tranchant, vous avez les paris gagnants et les paris qui ne vous rapportent pas grand-chose. Parier sur une équipe est certainement plus judicieux que de parier sur un joueur mais si les résultats ne suivent pas, il est difficile de faire de son investissement un retour gagnant. Prenez simplement l’exemple de la coupe de Monde de 2010 : un sponsor comme TF1 a dépensé près de 87 millions d’Euros pour la retransmission de tous les matches de la compétition, l’élimination de la France a fait baisser de moitié le prix des spots publicitaires, une perte qui a du faire mal au porte-monnaie. L’équipementier Adidas a également perdu gros dans cette histoire et n’a sans doute pas enregistré autant de vente de maillots qu’en 98.

Le sport peut donc faire mal mais peut également rapporter gros: 98 a Adidas de relancer sa marques et de battre des records de ventes. Le sport reste une stratégie a prendre avec des pincettes.